Retour d’expérience : Shine fait le point sur les retards de paiement

LES FAITS

  • La néo-banque dédiée aux indépendants profite de sa bonne connaissance du marché pour dresser un premier bilan des effets de la pandémie de Covid-19 sur l’activité des indépendants français.  
  • Shine dresse son bilan à partir des résultats d’un sondage réalisé auprès de 1 342 répondants directement concernés par la crise. Ces derniers ont été interrogés entre le 30 mars et le 1er avril.
  • Les chiffres marquants :
    • 48 % des répondants se déclarent victimes de retards de paiement ;
    • 48 % estiment le délai de ces retards supérieurs à 30 jours ;
    • 52 % de ces retards concernent des factures dont le montant s’élève à plus de 2 000 euros ;
    • 45 % des répondants tirent la sonnette d’alarme, estimant que la situation actuelle pourrait être fatale à leur entreprise si elle dure plus de 3 mois ;
    • 43 % des sondés ne disposent d’aucune solution pour sortir de cette situation.
  • Shine démontre par ce sondage qu’au-delà des difficultés liées à l’arrêt de leur activité, les petites entreprises doivent aussi faire face à des retards de paiements qui renforcent d’autant plus les impacts de la crise.

FICHE D’IDENTITE

  • 2018 : lancement de Shine, un compte professionnel en ligne
  • Plus de 50 000 entrepreneurs clients
  • 10,8 M€ de fonds levés
  • 60 salariés

 

ENJEUX

  • Renforcer son accompagnement : les clients de Shine, et plus largement des néo-banques BtoB, ont plus que jamais besoin d’accompagnement et de solutions renforcées pour faire face à leurs difficultés. Shine met d’abord le doigt sur l’importance renforcée des délais de paiement dans les risques encourus par ses clients.
  • Shine a donc lancé un nouveau simulateur en ligne pour aider ses clients à savoir s’ils sont éligibles au fonds de solidarité et autres aides actuellement proposées par les institutions. Shine lancera par la suite d’autres services pour renforcer son accompagnement.
  • Compenser son absence sur le marché du crédit : Shine ne dispose pas du même statut d’établissement de crédit que les banques, seules autorisées à distribuer les prêts garantis par l’Etat aujourd’hui. Face à l’urgence de la situation, aucune solution ne semble pour l’instant avancer pour répondre aux besoins des dizaines de milliers d’indépendants ayant choisi de domicilier leur compte professionnel chez une Fintech.

 

MISE EN PERSPECTIVE

  • Les problématiques des petites entreprises étaient importantes avant la crise et poussaient notamment les FinTech à combler des vides du marché en proposant des services adaptés à leur situation. Cette tendance est aujourd’hui renforcée par le Covid-19. Les retards de paiement sont plus que jamais un fléau pour ces entreprises, désormais fragilisées.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à améliorer votre expérience utilisateur.

J'accepte Non, en savoir plus