Spendesk boucle une nouvelle levée de fonds

LES FAITS

  • Le tour de table a été mené par Index Ventures. Les actionnaires historiques de la FinTech, le start-up studio eFounder et de nombreux business angels ont aussi participé à cette nouvelle augmentation de capital.
  • Objectif : accélérer son développement en Europe.   
  • Lancée en 2016, Spendesk propose une plate-forme qui centralise et gère les dépenses de A à Z afin de libérer les entreprises des contraintes liées aux paiements.
  • Business Model : la start-up propose un abonnement à partir de 89 euros par mois avec des frais par utilisateur.
  • Les fonds serviront entre autres à :

            --> ouvrir de nouveaux bureaux à Berlin et Londres ;

            --> développer de nouvelles fonctionnalités comme des tableaux de bord de gestion ou de nouvelles devises ;

            --> recruter près de 150 nouveaux salariés d’ici 2021.

Spendesk EN CHIFFRES :

  • 1 500 sociétés clientes
  • 30 pays
  • 120 collaborateurs

ENJEUX

  • Captation client. La jeune pousse parisienne ne communique pas son chiffre d’affaires mais assure avoir multiplié par trois le montant de ses revenus lors des deux dernières années. Parmi ses entreprises clientes, elle compte des groupes comme Doctolib, Deezer ou encore Sézane. Elle table sur cette nouvelle augmentation de capital pour multiplier par cinq le nombre d’entreprises clientes au cours des 18 prochains mois.   
  • Expansion géographique. 50 % du chiffre d’affaires de la FinTech est effectué dans l’Hexagone ; le reste est majoritairement réalisé en Allemagne et au Royaume-Uni. C’est ce qui a poussé Spendesk à ouvrir un bureau à Berlin. Elle devrait prochainement en ouvrir un autre à Londres. Sur le moyen terme, elle prévoit de pousser ses pions en Espagne et en Europe de l’Est.
  • Une concurrence ardue. Spendesk n’est pas la seule FinTech française à s’attaquer au marché des dépenses en entreprise. Qonto qui compte plus de 25 000 entreprises clientes propose également à ces dernières de gérer leurs finances. Mooncard s’est aussi spécialisée dans la gestion des notes de frais. Aux Etats-Unis, Brex propose une carte de crédit professionnelle à destination des PME et start-up. La FinTech californienne a récemment levé 100 millions de dollars.

MISE EN PERSPECTIVE

  • En mars 2018, Spendesk annonçait avoir bouclé une levée de fonds de 8 millions d’euros afin de développer de nouveaux produits. Depuis sa création en 2016, la jeune pousse parisienne a levé près de 45 millions d’euros.
  • La FinTech danoise Pleo, qui propose un service similaire à celui de Spendesk a récemment levé 56 millions de dollars. Elle est déjà présente en Allemagne et au Royaume-Uni.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à améliorer votre expérience utilisateur.

J'accepte Non, en savoir plus