iBanFirst veut financer les entreprises importatrices

LES FAITS

  • La FinTech française qui propose un service de paiements internationaux aux PME, vient d’annoncer le lancement d’une solution de financement à destination des entreprises importatrices.
  • agilité et facilités de trésorerie.
  • Baptisée Financement Import, la nouvelle offre est accessible depuis la plate-forme de paiement en ligne d’iBanFirst.
  • Les entreprises importatrices clientes pourront ainsi, à titre d’exemple, faire des demandes de crédit pour :

         --> le versement d’un acompte

         --> la négociation d’une remise avec un fournisseur

         --> la réponse à une commande urgente 

         --> l’anticipation des délais de production et de gestion de stocks

  • Comment ça marche ?

            - L’activation de la solution est obtenue sous deux semaines (contre une moyenne constatée de trois à six mois dans un circuit de financement traditionnel)

            - La fintech analyse la volumétrie et le montant des transactions du client pour déterminer le financement le plus adapté

            - La mise à disposition du financement est couplée avec le déclenchement du paiement au fournisseur, dans sa devise locale et au taux le plus avantageux.

iBanFirst EN CHIFFRES

  • 25 M€ levés
  • Plus de 2 500 entreprises clientes
  • 100 000 transactions traitées (40 000 en 2018)
  • Un volume de transactions d’un peu moins de 5 Mds € (dont 2 milliards en 2018)

ENJEUX

  • Une plate-forme financière unifiée autour des transactions cross-border. iBanFirst propose désormais une palette complète de services afin d’accompagner les entreprises dans le cadre de leurs activités à l’international. La solution de crédit s’ajoute à une offre qui comprend déjà le traitement des paiements, le change de devises et le financement des factures en devises étrangères.
  • Concurrencer les banques. iBanFirst dit vouloir proposer des services à valeur ajouté sans imposer aux clients des processus complexes afin de pouvoir se démarquer davantage des banques traditionnelles.  

MISE EN PERSPECTIVE

  • Forte d’une récente levée de fonds, la FinTech élargit son spectre d’activités. Le lancement de ce nouveau service s’insère dans le cadre de l’extension de l’agrément d’iBanFirst. La dernière Directive européenne permet, en effet, à la société de proposer des lignes de crédit adossées à un paiement.
  • Ebury, la plate-forme britannique qui propose à son tour de faciliter la vie des exportateurs grâce à ses solutions de paiements cross-border, devrait bientôt transférer son siège social à Bruxelles par anticipation du Brexit. Elle prévoit aussi l’ouverture de deux pays en Europe, cette année. La concurrence s’intensifie donc entre les deux FinTech.

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