Assurance emprunteur : Agéa forme ses agents

Suite à l’adoption de la résiliation annuelle de l’assurance-emprunteur, les courtiers, conseillers financiers, banques, prêteurs et tous les acteurs qui commercialisent des crédits immobiliers ont dorénavant des obligations de formation. Dans ce contexte, la Fédération Nationale des syndicats d’agents généraux a proposé une formation digitale pour répondre à cette nouvelle exigence réglementaire.

Intitulée « Assurance Emprunteur : gagnez des parts de marché » la première session du MOOC a débuté le 15 janvier 2018 et devrait prendre fin le 22 février.

La formation comprend quatre axes principaux, à savoir : l’assurance-crédit, le prêt immobilier, le risque crédit et la relation client. 

Totalement gratuite et disponible 24h/24, la formation en ligne est destinée aux agents généraux d’assurance adhérents d’Agéa. L’idée est de leur permettre d’améliorer leurs connaissances en termes d’assurance emprunteur et d’appréhender les procédures réglementaires à respecter.

Mise en persepective : Un marché de plus en plus concurrentiel

D’après une étude du courtier Réassurez-moi, faire jouer la concurrence et changer d’assurance devrait rapporter en moyenne 6 310 euros aux Français, sur la durée de leur prêt, soit 25 % d’économie. L’entrée en vigueur de l’amendement Bourquin a été un véritable coup de tonnerre dans le milieu bancaire. Une victoire pour les agents généraux et courtiers d’assurances qui peuvent désormais partir à la conquête du marché de l’assurance emprunteur. Ils ne manquent d’ailleurs pas de créer les conditions nécessaires afin que la concurrence joue à plein.

C’est dans cette optique que la Fédération Nationale des syndicats et agents généraux d’assurance a lancé cette initiative. Pour remporter des contrats, les agents doivent être formés sur l’assurance emprunteur. L’objectif de cette formation est, selon Agea, de donner à ses agents les clefs pour réussir à « libérer leurs clients » des contrats bancaires auxquels ils ont souscrit, systématiquement, auprès de la banque prêteuse. Une stratégie offensive qui en dit long sur la bataille qui s’ouvre sur le sujet en 2018.

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